samedi 17 octobre 2009
LA RENTREE AU CLUB DE LECTURE
Après quelques semaines de temps mort, le CLUB DE LECTURE reprend ses droits au centre culturel français de Cotonou. La FEMME est à l'honneur pour cette première séance du club rénové. Elle aura lieu le samedi 17 octobre 2009 à partir de 15 H à l'auditorium et pour trois heures d'horloge.
Le thème: LA FEMME DANS LA LITTÉRATURE AFRICAINE
Au menu: Exposés et débats; slams; lectures de textes et de déclamations poétiques.
Le public est massivement invité et chacun peut venir avec ses textes et coups de cœur littéraires en rapport avec le thème.
samedi 18 octobre 2008
Le 15 novembre prochain

Le menu de la prochaine séance est déjà connu: il s'agit "De l'autre côté du regard" de Ken Bugul qui devrait être parmi nous le 15 novembre 2008 si tout va bien pour débattre de son œuvre. On se souvient encore de la première expérience qui avait été faite avec Florent Couao-Zotti qui nous avait fait l'honneur de venir parler de son roman "Notre pain de chaque nuit". Le rendez-vous est donc pris.
Notes de lecture
Mot de l'éditeur sur "De l'autre côté du regard" de Ken Bugul
" Elle attendait la première pluie. Comme les graines conservées des plantes qu'elle y faisait pousser ! Les pluies qui tombèrent, me firent réaliser que ma mère était morte. Pendant ces longues et lourdes pluies diurnes et surtout nocturnes, je pleurais. Le souvenir de ma mère me hantait avec force. Quand les gros nuages remplis d'eau se bousculaient, j'avais le cœur lourd. Et je sanglotais. "
La douleur n'est pas indicible, et c'est toute la force de ce roman et de son auteur que de faire apparaitre, d'évocations en souvenirs, la dureté de cette sensation.
De phrases en phrases, la narratrice laisse s'épancher sa douleur, l'inexplicable fait de n'avoir pas été aimée par sa mère, qui lui préféra Sanana, sa nièce, et ne répondit jamais à son amour, jusqu'à sa mort.
L'écriture extrêmement subtile de Ken Bugul, bâtie comme un souffle, comme une parole de scène, compose ici un livre unique et inoubliable.
Source: http://livre.fnac.com/a1365154/Ken-Bugul-De-l-autre-cote-du-regard


Mariètou Mbaye Biléoma — Ken Bugul est un pseudonyme qui signife en wolof : « personne n'en veut » — est née en 1947 dans le Ndoucoumane, au Sénégal. Après quelques années d'école primaire dans son village, Mariètou Mbaye entreprend des études secondaires au lycée Malick Sy de Thiès, puis passe une année à l'Université de Dakar où elle obtient une bourse d'études qui lui permet de se rendre en Belgique.De 1986 à 1993 elle est Fonctionnaire internationale, successivement basée à Nairobi (Kenya), Brazzaville (Congo), Lomé (Togo) comme Chargée de Programmes dans la région Afrique d'une organisation non gouvernementale internationale s'occupant de programmes et projets de planification familiale (International Planned Parenthood Federation IPPF Africa Region). Depuis 1994, elle se consacre principalement à ses activités d'écrivain et son ouvrage Riwan et le chemin de sable a été couronné du prestigieux "Grand Prix littéraire de l'Afrique noire" en 1999. La même année, elle affirmait lors d'une interview organisée à l'occasion de la sortie de son troisième roman: "... j'écris et je m'occupe d'une PME qui fait la promotion et la vente d'objets d'art, d'oeuvres culturelles et d'artisanat. J'y inclus la gastronomie africaine. Je suis la veuve d'un médecin béninois. C'est dans son ancien cabinet que j'ai aménagé une galerie d'art, à Porto-Novo, au Bénin." Tout en continuant ses activités d'écrivaine, Ken Bugul est aussi animatrice d'Ateliers d'écriture en milieu formel (académique), informel (groupes sociaux) et en milieu défavorisé (réhabilitation, valorisation, estime de soi, intégration). Elle travaille également à la promotion d'œuvres culturelles, d'objets d'art et d'artisanat. (2008).
Source: http://aflit.arts.uwa.edu.au/KenBugul.html
La rentrée 2008-2009 du club de lecture
cette rentrée vient d'être effectuée ce samedi 18 octobre 2008 avec au menu le roman "Les Bouts de bois de Dieu". Les participants étaient plus d'une vingtaine. Cet effectif est sans doute dû au fait que l'œuvre en question d'Ousmane Sembène fait partie des romans au programme d'étude en classe de terminale au Bénin. Les débats ont été rehaussés par la présence d'un professeur de français. Vivement que ce regain d'intérêt demeure tout au long de l'année pour les autres séances.
lundi 28 juillet 2008
Big up au club de lecture
Le club de lecture est un rendez-vous qui permet à tous les participants (élèves ,étudiants et particuliers), de donner leur point de vue sur des themes tirés de l'oeuvre au programme.Au delà de cela se fait aussi des discutions vivante sur les themes et problemes choisis.
Durant cette année nous avons étudié des oeuvres comme Allah n'est pas obligé de Ahmadou Kourouma, Un piège sans fin de Olympe Bhêly-Quenum, Verre cassé de Alain Mabankou et bien d'autres tres interessantes.
J'invite les adhérants du CCF à participer aux réunions de ce club et je souhaite de bonnes vacances au club de lecture et à tous les anciens membres.
lundi 7 juillet 2008
remerciements
mardi 1 juillet 2008
LA PROCHAINE FOIS...
Au menu: "L'ombre d'Imana": voyages jusqu'au bout du Rwanda
Heure et lieu: 10h à 12h dans la salle de cours du ccf à côté de Campus France
Bref aperçu sur l'œuvre et sur l'auteur
Invitée en 1998 au Rwanda dans le cadre d'une résidence d'écrivains, l'ivoirienne Véronique Tadjo découvre un pays saccagé, marqué par la guerre et les conséquences du génocide. Cherchant des réponses à l'horreur dans l'écriture, elle témoigne, puis donne la parole à ceux qu'elle a croisés : les prisonniers, les victimes, les femmes, les malades, les enfants perdus, les réfugiés, tout un peuple qui aujourd'hui raconte la douleur et la peur. 'Je partais avec une hypothèse, écrit Véronique Tadjo : ce qui s'était passé nous concernait tous. Ce n'était pas uniquement l'affaire d'un peuple perdu dans le coeur noir de l'Afrique. Oublier le Rwanda après le bruit et la fureur signifiait devenir borgne, aphone, handicapée. C'était marcher dans l'obscurité, en tendant les bras pour ne pas entrer en collision avec le futur.'
Véronique Tadjo est née en 1955 à Paris, mais elle a été élevée à Abidjan. Son enfance a été marquée par de nombreux voyages entrepris en compagnie de ses parents et de son frère. Son père, d'origine ivoirienne, a été un haut fonctionnaire; sa mère était peintre-sculpteur. Véronique Tadjo a un doctorat en Etudes Afro-américaines. Elle a beaucoup voyagé dans toute l'Afrique de l'Ouest, en Europe, aux Etats-Unis et également en Amérique latine. Elle a enseigné à l'Université Nationale de Côte d'Ivoire pendant plusieurs années. Actuellement, elle est écrivain et anime des ateliers d'écriture et d'illustration de livres pour les enfants dans plusieurs pays. Elle a reçu le Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire 2005. Après quelques années passées au Kenya, puis en en Angleterre, Véronique Tadjo vit actuellement (2007) en Afrique du Sud.
Source: http://aflit.arts.uwa.edu.au/TadjoVeronique.html
Les éditions passées
Janvier: Discussions autour du genre pollar
Février: Allah n'est pas obligé de Ahmadou Kourouma
Mars: Un piège sans fin de Olympe Bhèly-Quenum
Avril: Verre cassé de Alain Mabanckou
Mai: Notre pain de chaque nuit de Florent Couao-Zotti en présence de l'auteur